J'aurais préféré ne pas en parler.
J'aurais préféré le silence. Comme je disais dans la newsletter lundi dernier, pourquoi sortir de sa zone de confort ?
Que j'écrive ou pas il est décédé : à moi de profiter de la vie.
Mais autant je suis moins présente sur Twitter depuis le début de l'année, autant je me devais de lire les réactions. Ce n'est pas en faisant l'autruche que je pourrai effacer la vérité.
Alors Martinez Zogo.