Croyante, brave, je mets mon espoir en l'Eternel
Il me permettra de sortir vainqueur de toutes les batailles.
Pourtant ce bonheur absolu n'est pas total.
Pourtant j'ai encore à donner et à prendre.
Parce qu'aux heures les plus sombres du siècle, je crainds pour toi.
Parce que quand gronde le vent, tes bras je cherche.
Parce que la folie m'anime, que mes pensées sont déchaînées.
Parce que cet absence ne sait se faire que plus lourde.
Voici quelques mots de Dany.
3 ans. 3 ans que Dany et Billy se sont trouvés, pour se séparer, se retrouver, et finalement s'éloigner.
Billy est un bon viveur, un technicien. Carré dans tout ce qu'il fait, il profite de la vie, et finalement les histoires de coeur pour lui c'est un grand mystère.
Dany elle a toujours pensé être une experte des histoires de coeur. Dany a cru que lire tous les livres à l'eau de rose, suivre les histoires qui finissent bien malgré les hauts et les bas, c'était suffisant pour mener sa propre barque. Elle a toujours idéalisé les histoires, son histoire et son Billy.
L'erreur de Dany et de Billy ? Avoir oublié que les gens ne sont rien de plus que ce qu'ils sont. Tout le monde a une nature qui lui est propre. Billy c'est un fonceur qui ne se prend pas au sérieux, et qui est bien trop zen. Ca, Dany l'avait oublié. Dany, c'est une surexcitée, qui veut tout bien faire, tout planifier, oubliant des fois de vivre et de profiter.
Ces deux là se sont peut-être trouvés, mais ils ne se sont pas connus. Ont-ils voulu se connaître ? Rien n'a été fait pour que ça marche. Personne n'écoutait l'autre. Personne ne se mettait à la place de l'autre. Personne ne souffrait pour l'autre. Comment avancer si on ne partage pas les peines et si on essaye pas de comprendre les peines les uns des autres ? Comment avancer sans savoir si on veut tous les deux avancer et dans ce cas, dans la même direction ?
Ils se sont laissés porter. Ils se sont laissés porter par le fait d'être bien à un moment donné x. Ils se sont laissés porter par le fait que sur le papier ce n'était pas trop mal. Du coup ils n'ont absolument rien vu venir. Cons, et aveugles, ce fut beau !
Billy a entrouvert les portes de l'enfer, malgré lui, et ce qu'il a vu n'était pas joli. Dany peut dire aujourd'hui à quoi la déception/la colère/la tristesse (les trois ensemble) ressemblent. Sans plus d'ironie, ce n'était pas du tout joli. Au passage, il ne restait rien, juste des lambeaux de... Ah de rien. Il ne restait rien. Le bonheur est un sentiment tellement fragile et mensonger.
Dany s'est bien faite avoir. Tous les ingrédients de la parfaite histoire étaient réunis, mais le goût ne pouvait pas être plus amer. Billy pensait naïvement que tranquillité, amusements, confiance mutuelle et silences pouvaient être compatibles.
Parce que tu me connais.
Parce que tu sais.
Bonne année chouchou.
Je nous souhaite le meilleur mon amour.
Dany ne fait que se demander quand a eu lieu le dérapage. Il était tout le long.
Billy ne fait que se demander s'il la connaissait. Oui et non.
Si c'était juste un unhappy ending.
Dany, croyante, brave, pensait être passée à autre chose.
Dany pensait que tout était fin prêt pour Franck.
Ce message adressé à ce dernier fut la goutte d'eau.
Billy je t'attends.
Elle avait besoin de Billy.
Fermer les yeux sans lui était de plus en plus compliqué.
Et pourtant comment faire quand la porte a bel et bien été claquée ?
3 ans de sa vie passée, et pourtant...
Tous les matins, elle brûle ce chapitre.
Et tous les soirs sur sa table il est là, parfaitement relié.
Parce qu'elle a peur d'être devenue folle.
Parce qu'elle a peur de ne jamais guérir.
Alors la nuit, des fois pour être tranquille, Dany écrit des mots en italique.
Et elle termine toujours ses écrits de la même façon :
PS : Jouer avec Cupidon, c'est bien trop dangereux
Parce que Dany est chère à mon coeur et qu'aujourd'hui, enfin, je laisse un peu de place à sa mélancolie sur mon hopeful blog.
Avec un peu de chance, ça lui fera du bien.
D.
Affichage des articles dont le libellé est hopestories. Afficher tous les articles
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10.3.17
28.10.16
Story #11 : La belle et sa famille
Il état une fois une belle.
C'était vraiment une belle femme que j'ai eu l'opportunité de rencontrer.
La belle avait quand même un caractère fort, ça se voyait à ses prises de positions. La belle ne se prenait quand même pas pour 5 francs (il y avait de quoi). La belle avait une assez large audience. Et pourtant je ne sais pas pourquoi, ce que moi je pouvais dire pouvait intéresser la belle. Ce sont mes pieds à moi qui ne touchaient plus le sol.
La belle fait partie de ces rares personnes qui se sont permises d'avoir leur mot à dire sur une histoire dont elle n'était pas protagoniste, parce qu'il me semble que c'était plus fort qu'elle. Et au-delà du commentaire, je n'oublierai jamais le geste qui était signe d'intérêt (et/ou de ma trop grande dérive). La belle avait un coeur. Mais la belle, à cause de ça, a fait partie de ces gens qui me faisaient peur, qui me faisaient contrôler mes faits et gestes de peur de passer pour bête/naïve/etc. Je voulais aussi susciter respect et admiration.
Un jour j'ai compris que le problème ce n'était pas la belle ou les autres, que c'était moi, et que chacun pouvait et devait assumer ses propos sans essayer de plaire à quique ce soit. Par ailleurs j'ai découvert que la belle était aussi sensible. Rarement, très rarement, elle laissait son coeur écrire, même si elle s'était cachée derrière l'anonymat. Et je me suis dit que derrière les grands sourires et les glitters, la belle, comme moi, avait son lot de bobos.
La belle est une fonceuse, une travailleuse, du genre qui ne dort jamais. Et de nombreuses fois je me suis surprise à me dire "oh, elle aimerait beaucoup ma province. Flâner, ne rien faire, ça lui irait si bien." Mais ce sont ses choix. Elle a des envies de grandir, de réussir et des envies d'ailleurs. Alors forcément toutes ses envies ne peuvent pas se permettre 8 heures de sommeil par jour surtout lorsqu'on est une touche-à-tout.
Et récemment encore, j'ai découvert la belle. La belle m'a permis d'être là où il fallait, quand il fallait à un moment très particulier. Si ce n'était pour elle, j'aurais été dans mon lit, détournant le visage de ce qui se passait. Mais j'ai été là-bas. Non contente d'avoir eu cet impact minime, la belle a pris le taureau par les cornes, engageant sa personne pour aider le plus possible, le plus grand nombre de personnes. Je me suis dit que lorsqu'elle ne dormait pas, ce n'était pas que pour chercher le billet violet, mais aussi (et peut-être surtout) parce qu'elle avait du coeur. Et c'est peut-être génétique.
La personne qui avait voulu rassembler le plus de personnes possibles, c'est l'oncle de la belle. L'oncle de la belle, est un rêveur en son genre. Pourquoi ? Parce qu'il croit en la force du réseau. Parce qu'il se bat pour qu'il y ait un réseau. Parce que non pas comme ceux qui ont des convictions et n'en font rien, l'oncle de la belle a des convictions et va au front. Il se fait le porte-parole du plus grand nombre et partout où il passe, il touche au collectif. En fait c'est la définition du leader. Il ne va pas monter le premier dans le bus pour avoir la meilleure place, non, il va attendre à la porte du bus, le temps qu'il faut, que tout le monde arrive, avant de prendre sa place. Que ce soit dans le domaine professionnel, pour sa terre de naissance, pour sa terre d'adoption ou tout simplement pour ses frères, il veut fédérer. Etant issue d'une communauté de personnes qui ne se serrent pas les coudes, j'ai été profondément inspirée par l'oncle de la belle.
Et puis j'ai rencontré le cousin de la belle. Le cousin de la belle, finalement, c'était la cerise sur le gâteau. Le cousin de la belle est la définition même de la jeunesse dynamique qui en veut. Parce que le cousin de la belle, je sais que je pourrais l'écouter parler des heures et des heures durant de tout ce qu'il peut faire, de tout ce qu'on peut faire pour la communauté. Mais ce qui m'a le plus marqué, c'est le cousin de la belle, qui était entrain de parler de terrains de basket-ball pour la communauté, avec une pluie d'étoiles dans les yeux. Quand je dis "pluies d'étoiles", je pèse mes mots. Il était comme transcendé par cette idée. Je ne pourrais répéter mot pour mot ce qu'il a dit mais pour faire simple, avec lui tout est possible. Parce que d'après lui on ne doit pas regarder les échecs, mais uniquement tout ce qu'on peut faire, et le positif qu'on ressort de chaque chose.
J'aurais beau lui avoir consacré un article, mais la belle je ne la connais que très peu. Mais si je la surnomme la belle, ce n'est pas à cause de son physique, mais de toute la beauté intérieure que ce dernier cache.
D.
C'était vraiment une belle femme que j'ai eu l'opportunité de rencontrer.
La belle avait quand même un caractère fort, ça se voyait à ses prises de positions. La belle ne se prenait quand même pas pour 5 francs (il y avait de quoi). La belle avait une assez large audience. Et pourtant je ne sais pas pourquoi, ce que moi je pouvais dire pouvait intéresser la belle. Ce sont mes pieds à moi qui ne touchaient plus le sol.
La belle fait partie de ces rares personnes qui se sont permises d'avoir leur mot à dire sur une histoire dont elle n'était pas protagoniste, parce qu'il me semble que c'était plus fort qu'elle. Et au-delà du commentaire, je n'oublierai jamais le geste qui était signe d'intérêt (et/ou de ma trop grande dérive). La belle avait un coeur. Mais la belle, à cause de ça, a fait partie de ces gens qui me faisaient peur, qui me faisaient contrôler mes faits et gestes de peur de passer pour bête/naïve/etc. Je voulais aussi susciter respect et admiration.
Un jour j'ai compris que le problème ce n'était pas la belle ou les autres, que c'était moi, et que chacun pouvait et devait assumer ses propos sans essayer de plaire à quique ce soit. Par ailleurs j'ai découvert que la belle était aussi sensible. Rarement, très rarement, elle laissait son coeur écrire, même si elle s'était cachée derrière l'anonymat. Et je me suis dit que derrière les grands sourires et les glitters, la belle, comme moi, avait son lot de bobos.
La belle est une fonceuse, une travailleuse, du genre qui ne dort jamais. Et de nombreuses fois je me suis surprise à me dire "oh, elle aimerait beaucoup ma province. Flâner, ne rien faire, ça lui irait si bien." Mais ce sont ses choix. Elle a des envies de grandir, de réussir et des envies d'ailleurs. Alors forcément toutes ses envies ne peuvent pas se permettre 8 heures de sommeil par jour surtout lorsqu'on est une touche-à-tout.
Et récemment encore, j'ai découvert la belle. La belle m'a permis d'être là où il fallait, quand il fallait à un moment très particulier. Si ce n'était pour elle, j'aurais été dans mon lit, détournant le visage de ce qui se passait. Mais j'ai été là-bas. Non contente d'avoir eu cet impact minime, la belle a pris le taureau par les cornes, engageant sa personne pour aider le plus possible, le plus grand nombre de personnes. Je me suis dit que lorsqu'elle ne dormait pas, ce n'était pas que pour chercher le billet violet, mais aussi (et peut-être surtout) parce qu'elle avait du coeur. Et c'est peut-être génétique.
La personne qui avait voulu rassembler le plus de personnes possibles, c'est l'oncle de la belle. L'oncle de la belle, est un rêveur en son genre. Pourquoi ? Parce qu'il croit en la force du réseau. Parce qu'il se bat pour qu'il y ait un réseau. Parce que non pas comme ceux qui ont des convictions et n'en font rien, l'oncle de la belle a des convictions et va au front. Il se fait le porte-parole du plus grand nombre et partout où il passe, il touche au collectif. En fait c'est la définition du leader. Il ne va pas monter le premier dans le bus pour avoir la meilleure place, non, il va attendre à la porte du bus, le temps qu'il faut, que tout le monde arrive, avant de prendre sa place. Que ce soit dans le domaine professionnel, pour sa terre de naissance, pour sa terre d'adoption ou tout simplement pour ses frères, il veut fédérer. Etant issue d'une communauté de personnes qui ne se serrent pas les coudes, j'ai été profondément inspirée par l'oncle de la belle.
Et puis j'ai rencontré le cousin de la belle. Le cousin de la belle, finalement, c'était la cerise sur le gâteau. Le cousin de la belle est la définition même de la jeunesse dynamique qui en veut. Parce que le cousin de la belle, je sais que je pourrais l'écouter parler des heures et des heures durant de tout ce qu'il peut faire, de tout ce qu'on peut faire pour la communauté. Mais ce qui m'a le plus marqué, c'est le cousin de la belle, qui était entrain de parler de terrains de basket-ball pour la communauté, avec une pluie d'étoiles dans les yeux. Quand je dis "pluies d'étoiles", je pèse mes mots. Il était comme transcendé par cette idée. Je ne pourrais répéter mot pour mot ce qu'il a dit mais pour faire simple, avec lui tout est possible. Parce que d'après lui on ne doit pas regarder les échecs, mais uniquement tout ce qu'on peut faire, et le positif qu'on ressort de chaque chose.
J'aurais beau lui avoir consacré un article, mais la belle je ne la connais que très peu. Mais si je la surnomme la belle, ce n'est pas à cause de son physique, mais de toute la beauté intérieure que ce dernier cache.
D.
9.3.16
Story #10 : Un joyeux anniversaire à celui que j'ai aimé
Je suis le genre de personne qui ne sait pas aimer à moitié.
Soit je t'aime beaucoup, soit je ne t'aime pas. Le juste milieu ne me connait malheureusement pas.
Mais voilà, aujourd'hui, pour des raisons indépendantes de ma volonté, me voilà loin de toi.
Mais voilà, aujourd'hui, j'écris ces lettres en sachant très bien que de là où tu es tu ne pourras jamais les lire.
J'aimerais te dire merci pour ces cinq merveilleuses années, car je ne pouvais pas être plus heureuse. J'aimerais te dire merci de m'avoir poussé vers le haut et d'avoir fait de moi celle que je suis aujourd'hui. Sans toi j'en aurais bavé pas mal. Mais je veux également te dire merci pour tous tes coups foireux qui d'une façon ou d'une autre m'ont fait grandir. Dieu soit loué, tu ne m'as jamais trahie. Mais les blessures les plus profondes ne sont pas forcément synonymes de trahison. Je te déteste, du moins je nous déteste car ces cinq merveilleuses années auraient pu être plus que merveilleuses. Je nous déteste de nous avoir infligé tous ces mots qu'on regrettera peut-être toujours. Je nous déteste, de finalement, n'avoir jamais pris 5 minutes, juste pour se regarder dans le blanc des yeux, en silence.
Un paragraphe , je trouve ça suffisant pour parler du passé. Parler du passé, je trouve que c'est bien, très bien même, avec modération. Par contre ce dont on peut et doit abuser c'est le futur. C'est pour ça que je suis là, écrivant ces mots que tu ne liras pourtant plus jamais.
Je suis là pour te dire que quand on aime vraiment, on porte pour toujours ces êtres chers dans notre coeur, malgré nous. C'est comme cette tache indélébile qui plus jamais, jamais ne partira de ce vêtement. Avec le temps on en oubliera même que c'est une tâche, pensant que c'est là, l'état d'origine du vêtement.
Le futur que je te souhaite ?
- Plus brillant que toutes les étoiles du ciel
- Plus sonore que le premier rire d'un nouveau né
- Plus prospère que les plantations en saison de pluie
- Plus heureux que la fiancée à son mariage
- Plus surprenant que la première fois dans l'espace qu'un astronaute
Je te souhaite tout ce que Dieu a pu faire de bien, tout ce que ma plume est capable d'écrire, et surtout tout ce qu'elle ne peut pas écrire. Je te souhaite même des choses que je ne me souhaiterais pas à moi-même parce qu'à cet instant précis, j'estime avoir exactement ce dont j'ai besoin pour avoir une belle vie. Mais si ta vie peut-être plus belle encore que la mienne, je mets les genoux au sol et le met en prière.
Maintenant je peux me retourner, et avancer le coeur en paix, parce que je te l'ai écrit. Je voulais vraiment que tu le saches : tout est ok. You'll be fine. That's what I hope, but I'm sure, the future will be exactly as I'm figuring it right now.
Joyeux anniversaire Claude.
Signée, ta dernière amie dans ce monde.
PS : Dans ta prochaine vie, sois moins casse-couille, elles ne t'en aimeront que mieux.
♫ Ndando ♪ Charlotte Dipanda
Soit je t'aime beaucoup, soit je ne t'aime pas. Le juste milieu ne me connait malheureusement pas.
Mais voilà, aujourd'hui, pour des raisons indépendantes de ma volonté, me voilà loin de toi.
Mais voilà, aujourd'hui, j'écris ces lettres en sachant très bien que de là où tu es tu ne pourras jamais les lire.
J'aimerais te dire merci pour ces cinq merveilleuses années, car je ne pouvais pas être plus heureuse. J'aimerais te dire merci de m'avoir poussé vers le haut et d'avoir fait de moi celle que je suis aujourd'hui. Sans toi j'en aurais bavé pas mal. Mais je veux également te dire merci pour tous tes coups foireux qui d'une façon ou d'une autre m'ont fait grandir. Dieu soit loué, tu ne m'as jamais trahie. Mais les blessures les plus profondes ne sont pas forcément synonymes de trahison. Je te déteste, du moins je nous déteste car ces cinq merveilleuses années auraient pu être plus que merveilleuses. Je nous déteste de nous avoir infligé tous ces mots qu'on regrettera peut-être toujours. Je nous déteste, de finalement, n'avoir jamais pris 5 minutes, juste pour se regarder dans le blanc des yeux, en silence.
Un paragraphe , je trouve ça suffisant pour parler du passé. Parler du passé, je trouve que c'est bien, très bien même, avec modération. Par contre ce dont on peut et doit abuser c'est le futur. C'est pour ça que je suis là, écrivant ces mots que tu ne liras pourtant plus jamais.
Je suis là pour te dire que quand on aime vraiment, on porte pour toujours ces êtres chers dans notre coeur, malgré nous. C'est comme cette tache indélébile qui plus jamais, jamais ne partira de ce vêtement. Avec le temps on en oubliera même que c'est une tâche, pensant que c'est là, l'état d'origine du vêtement.
Le futur que je te souhaite ?
- Plus brillant que toutes les étoiles du ciel
- Plus sonore que le premier rire d'un nouveau né
- Plus prospère que les plantations en saison de pluie
- Plus heureux que la fiancée à son mariage
- Plus surprenant que la première fois dans l'espace qu'un astronaute
Je te souhaite tout ce que Dieu a pu faire de bien, tout ce que ma plume est capable d'écrire, et surtout tout ce qu'elle ne peut pas écrire. Je te souhaite même des choses que je ne me souhaiterais pas à moi-même parce qu'à cet instant précis, j'estime avoir exactement ce dont j'ai besoin pour avoir une belle vie. Mais si ta vie peut-être plus belle encore que la mienne, je mets les genoux au sol et le met en prière.
Maintenant je peux me retourner, et avancer le coeur en paix, parce que je te l'ai écrit. Je voulais vraiment que tu le saches : tout est ok. You'll be fine. That's what I hope, but I'm sure, the future will be exactly as I'm figuring it right now.
Joyeux anniversaire Claude.
Signée, ta dernière amie dans ce monde.
PS : Dans ta prochaine vie, sois moins casse-couille, elles ne t'en aimeront que mieux.
♫ Ndando ♪ Charlotte Dipanda
27.8.15
Story #9 : Princesse Tiana
Quand le film "la princesse et la grenouille" est sorti, quel soulagement ! Quel soulagement pour les parents fans de Disney dans le monde mais dont les petites filles ne pouvaient jusque là s’assimiler à aucune princesse. Et puis récemment il y a eu cette jolie petite fille 'Tip' dans Home (Dreamworks), doublée par Rihanna, avec ses cheveux bouclés…
C’est important quand on est une petite fille d’avoir des repères, de savoir ce qu’on vaut, et surtout de savoir que personne d’autre ne vaut plus que nous. Mais il y a des enfants à qui on n’a rien besoin de dire. Il y a des enfants qui montraient de quoi ils étaient capables dans le ventre de leur mère. La princesse Tiana faisait partie de ceux-là ! Et en sortant du ventre de sa mère, ça ne s’est pas arrangé. Elle était téméraire, et n’avait pas froid aux yeux. Mais comme toutes les princesses, elle a toujours eu pleins d’étoiles dans les yeux, des cheveux magnifiques, ce visage rieur qui donne un peu à tout le monde l’envie d’être parent.
7.5.15
Story #8 : Two bodies in the dark
Femme forte.
Tu sais que je ne le suis pas, mais je peux quand même essayer de jouer ce rôle. Je peux essayer de faire comme si ça ne me dérangeait pas de te voir t'éloigner. Après tout, comment pourrais-tu savoir qu'à la seconde même où j'ai tourné le dos pour ne plus te voir les larmes m'ont envahie ?
Honnêtement je ne sais pas pourquoi je pleurais. Ce n'est pas comme si tu partais à l'autre bout du monde. Ce n'est pas comme si tu partais pour de bon. Mais aujourd'hui je sais pourquoi je pleure. En tout cas, j'ai compris.
Tu sais que je ne le suis pas, mais je peux quand même essayer de jouer ce rôle. Je peux essayer de faire comme si ça ne me dérangeait pas de te voir t'éloigner. Après tout, comment pourrais-tu savoir qu'à la seconde même où j'ai tourné le dos pour ne plus te voir les larmes m'ont envahie ?
Honnêtement je ne sais pas pourquoi je pleurais. Ce n'est pas comme si tu partais à l'autre bout du monde. Ce n'est pas comme si tu partais pour de bon. Mais aujourd'hui je sais pourquoi je pleure. En tout cas, j'ai compris.
20.2.15
Story #7 : Il était une fois une infirmière
Ça sera long, et c'est personnel. Alors si vous ne lisez pas totalement, passez votre chemin. Lire en diagonale pour le coup ne serait pas bien intéressant.
Il était une fois une infirmière.
Et en posant ces mots, les larmes me montent aux yeux parce que... Parce que je n'aurai pas eu cette ultime grâce de fouler le même sol que la meilleure personne au monde de l'avis général.
A quoi reconnait-on une bonne personne ? A ce que les gens disent d'elle. Et je peux vous dire que de cette infirmière, on dit BEAUCOUP de bien. Je n'ai jamais entendu un seul mot déplacé pour décrire cette infirmière.
Il était une fois une infirmière.
Elle était gentille, aimante, dévouée, travailleuse, courageuse, attentionnée. A croire que le bon Dieu avait caché toutes les qualités humaines en son humble personne. D'ailleurs est-ce juste de faire ça ? De doter une seule personne d'autant de points positifs ? Elle était un peu comme un ange sur Terre.
Il était une fois une infirmière.
Et en posant ces mots, les larmes me montent aux yeux parce que... Parce que je n'aurai pas eu cette ultime grâce de fouler le même sol que la meilleure personne au monde de l'avis général.
A quoi reconnait-on une bonne personne ? A ce que les gens disent d'elle. Et je peux vous dire que de cette infirmière, on dit BEAUCOUP de bien. Je n'ai jamais entendu un seul mot déplacé pour décrire cette infirmière.
Il était une fois une infirmière.
Elle était gentille, aimante, dévouée, travailleuse, courageuse, attentionnée. A croire que le bon Dieu avait caché toutes les qualités humaines en son humble personne. D'ailleurs est-ce juste de faire ça ? De doter une seule personne d'autant de points positifs ? Elle était un peu comme un ange sur Terre.
29.1.15
Story #6 : Chris et Anna
Pourquoi ? Pourquoi ? Pourquoi ?
Parce que « Qui ? Quand ? Comment ? » ça c’est facile, j’ai la réponse. Mais pourquoi ?
La seule fois où j’aurais été particulièrement consciencieuse, le karma se sera chargé de moi.
La seule fois où j’aurais cédé à la tentation, le karma se sera chargé de moi.
Je n’ai jamais eu autant honte de lever les yeux au ciel, le karma s’est chargé de moi.
Pourtant au final c’était sain non ? Parce que oui quand je le regardais je voyais un dieu, et on ferait tout pour un dieu. Aujourd’hui encore quand je sens son parfum quelque part je sursaute et m’imagine qu’il est là quelque part. Mais de toute façon il est bel et bien là, en moi.
4 mois. Des jumeaux.
Inventer des histoires, créer des scénarios ça me connait, mais celle là je ne l’avais pas vu venir, du tout. A cause de mon espèce de déni, les jumeaux ne vont pas bien, donc j’ai été hospitalisée.
Chris et Anna. Dans deux semaines vous serez là. Chris ? C’est le diminutif de Christian. Anna ? C’est chic et simple. Ou peut-être que je pense encore trop à Christian et Anastasia de 50 nuances de Grey.
Aujourd’hui, il ne me reste plus grand monde. Vous savez, quand on est toujours entouré de tout un tas de monde, ça fait bizarre de gravir ces marches d’escaliers, le sac lourd, le ventre gros, seule. Où sont tous ces gens ? Là où ils devraient être : hors de ma vie.
Ce fut ma première décision après l’annonce de votre venue. C’est comme quand on reçoit des invités chez soi, et qu’on fait le ménage avant. C’est tout pareil.
Aujourd’hui que j’ai cette certitude que vous arrivez, je peux le dire, j’étais perdue. Je suis toujours un peu perdue, mais vous avez tout de suite tout égayé.
Je vous aime tant depuis le premier jour. Quelle chance inouïe d’avoir des gens qu’on aimera de tout notre cœur pour toute la vie et qui avec un peu de chance nous aimeront aussi pour toute la vie !
Oui je sais, tous ces écrits sont un peu brouillon, mais avec l’excitation je n’arrive pas à mettre de l’ordre dans tout ça. Bien sûr, ça va être compliqué deux enfants. Mais au moins vous serez là. Bien sûr votre papa, qui ne sait pas que vous arrivez, est quelque part avec son premier amour, la mer, mais il partagerait sûrement cet immense bonheur. Qu’importe, faisons comme s’il n’était pas là.
Ne pensons pas non plus à celui qui aurait dû être votre père, il a refait sa vie. Ne pensons pas à votre grand-père, ça fait trop mal.
Non il ne s’agit que de nous trois. Je vous promets, à partir de maintenant je serai la meilleure personne qui soit. A partir de maintenant je ne ferai plus de choix stupides. A partir de maintenant je ferai tout pour que vous ne manquiez jamais de rien et soyez les deux petits enfants les plus heureux au monde. A partir de maintenant je reprends mon destin en main, et…
« Caro ! Caro ! Tu n’entends pas ton réveil qui sonne ? »
Jean-Christophe ? Si JC est là, Si JC me réveille, alors ? Chris et Anna ?
(…)
Mais vous n’étiez plus là.
Chris et Anna, c’était un rêve… Il n y a pas de jumeaux, encore moins de beau marin. Il y a juste JC. JC, ses mille maîtresses et moi. Mais au moins j’ai réalisé que je n’étais pas heureuse et que je méritais autre chose.
En fait, ce rêve, ça sera ma réalité. Oui à partir de maintenant j’essaierai de faire de mon mieux, parce qu’un jour, si Dieu veut, j’accueillerai un Chris et une Anna…
Parce que « Qui ? Quand ? Comment ? » ça c’est facile, j’ai la réponse. Mais pourquoi ?
La seule fois où j’aurais été particulièrement consciencieuse, le karma se sera chargé de moi.
La seule fois où j’aurais cédé à la tentation, le karma se sera chargé de moi.
Je n’ai jamais eu autant honte de lever les yeux au ciel, le karma s’est chargé de moi.
Pourtant au final c’était sain non ? Parce que oui quand je le regardais je voyais un dieu, et on ferait tout pour un dieu. Aujourd’hui encore quand je sens son parfum quelque part je sursaute et m’imagine qu’il est là quelque part. Mais de toute façon il est bel et bien là, en moi.
4 mois. Des jumeaux.
Inventer des histoires, créer des scénarios ça me connait, mais celle là je ne l’avais pas vu venir, du tout. A cause de mon espèce de déni, les jumeaux ne vont pas bien, donc j’ai été hospitalisée.
Chris et Anna. Dans deux semaines vous serez là. Chris ? C’est le diminutif de Christian. Anna ? C’est chic et simple. Ou peut-être que je pense encore trop à Christian et Anastasia de 50 nuances de Grey.
Aujourd’hui, il ne me reste plus grand monde. Vous savez, quand on est toujours entouré de tout un tas de monde, ça fait bizarre de gravir ces marches d’escaliers, le sac lourd, le ventre gros, seule. Où sont tous ces gens ? Là où ils devraient être : hors de ma vie.
Ce fut ma première décision après l’annonce de votre venue. C’est comme quand on reçoit des invités chez soi, et qu’on fait le ménage avant. C’est tout pareil.
Aujourd’hui que j’ai cette certitude que vous arrivez, je peux le dire, j’étais perdue. Je suis toujours un peu perdue, mais vous avez tout de suite tout égayé.
Je vous aime tant depuis le premier jour. Quelle chance inouïe d’avoir des gens qu’on aimera de tout notre cœur pour toute la vie et qui avec un peu de chance nous aimeront aussi pour toute la vie !
Oui je sais, tous ces écrits sont un peu brouillon, mais avec l’excitation je n’arrive pas à mettre de l’ordre dans tout ça. Bien sûr, ça va être compliqué deux enfants. Mais au moins vous serez là. Bien sûr votre papa, qui ne sait pas que vous arrivez, est quelque part avec son premier amour, la mer, mais il partagerait sûrement cet immense bonheur. Qu’importe, faisons comme s’il n’était pas là.
Ne pensons pas non plus à celui qui aurait dû être votre père, il a refait sa vie. Ne pensons pas à votre grand-père, ça fait trop mal.
Non il ne s’agit que de nous trois. Je vous promets, à partir de maintenant je serai la meilleure personne qui soit. A partir de maintenant je ne ferai plus de choix stupides. A partir de maintenant je ferai tout pour que vous ne manquiez jamais de rien et soyez les deux petits enfants les plus heureux au monde. A partir de maintenant je reprends mon destin en main, et…
« Caro ! Caro ! Tu n’entends pas ton réveil qui sonne ? »
Jean-Christophe ? Si JC est là, Si JC me réveille, alors ? Chris et Anna ?
(…)
Mais vous n’étiez plus là.
Chris et Anna, c’était un rêve… Il n y a pas de jumeaux, encore moins de beau marin. Il y a juste JC. JC, ses mille maîtresses et moi. Mais au moins j’ai réalisé que je n’étais pas heureuse et que je méritais autre chose.
En fait, ce rêve, ça sera ma réalité. Oui à partir de maintenant j’essaierai de faire de mon mieux, parce qu’un jour, si Dieu veut, j’accueillerai un Chris et une Anna…
6.1.15
Story #5 : Cet enseignant, cette désillusion
Ce qu'il y a de bien avec le fait d'être étudiante ? C'est la diversité des interlocuteurs. Les cours sont souvent dispensés par des professionnels aux parcours de rêve, et ça, ça fait rêver. Oui, Monsieur Ngann me faisait rêver.
Je suis étudiante à l'université catholique d'Afrique Centrale à Yaoundé, le meilleur établissement de formation supérieure du pays. J'ai quitté l'internat Our Lady of Lourdes à Bamenda, et me voici plongée dans le système francophone.
Module Marketing, j'adore. Le prof, M.Ngann me "vend du rêve" comme on dit. Pourquoi? Parce qu'il a le profil parfait. Il vient à peine de rentrer dans la trentaine et est Directeur marketing d'une fameuse entreprise brassicole. Il a déjà roulé sa bosse quelques années au Kenya et au Ghana avant d'accepter ce poste au Cameroun, notamment pour retrouver sa famille d'après ce qu'il nous a expliqué. C'est vrai qu'il n'est pas aisé de concilier vie personnelle et vie professionnelle quand on atteint un certain niveau de responsabilités.
Qu'importe, il a choisi de dispenser des cours de marketing en plus. Il déplore le fait que de nombreux étudiants aillent loin chercher des contenus, des enseignants qui se trouvent pourtant sur place. Il espère que nombreux de ses collègues pourront ainsi se mettre à disposition de nos universités.
Par ailleurs, son cours a toujours été très bien dispensé, à tel point qu'on est plusieurs à se demander pourquoi il ne fait pas professeur à plein temps. Dans le cadre de nos travaux dirigés, il a relevé les noms et numéros de téléphone de tout le monde, notamment pour suivre notre avancé. Un professeur compétent, au CV admirable, soucieux de l'avenir de nos écoles, disponibles pour ses élèves, que demande le peuple? Cerise sur le gâteau : Vie privée apparemment au top puis qu'heureusement marié.
Je suis étudiante à l'université catholique d'Afrique Centrale à Yaoundé, le meilleur établissement de formation supérieure du pays. J'ai quitté l'internat Our Lady of Lourdes à Bamenda, et me voici plongée dans le système francophone.
Module Marketing, j'adore. Le prof, M.Ngann me "vend du rêve" comme on dit. Pourquoi? Parce qu'il a le profil parfait. Il vient à peine de rentrer dans la trentaine et est Directeur marketing d'une fameuse entreprise brassicole. Il a déjà roulé sa bosse quelques années au Kenya et au Ghana avant d'accepter ce poste au Cameroun, notamment pour retrouver sa famille d'après ce qu'il nous a expliqué. C'est vrai qu'il n'est pas aisé de concilier vie personnelle et vie professionnelle quand on atteint un certain niveau de responsabilités.
Qu'importe, il a choisi de dispenser des cours de marketing en plus. Il déplore le fait que de nombreux étudiants aillent loin chercher des contenus, des enseignants qui se trouvent pourtant sur place. Il espère que nombreux de ses collègues pourront ainsi se mettre à disposition de nos universités.
Par ailleurs, son cours a toujours été très bien dispensé, à tel point qu'on est plusieurs à se demander pourquoi il ne fait pas professeur à plein temps. Dans le cadre de nos travaux dirigés, il a relevé les noms et numéros de téléphone de tout le monde, notamment pour suivre notre avancé. Un professeur compétent, au CV admirable, soucieux de l'avenir de nos écoles, disponibles pour ses élèves, que demande le peuple? Cerise sur le gâteau : Vie privée apparemment au top puis qu'heureusement marié.
9.12.14
Story #4 : Cher Billy
Cher Billy,
J'ai enfin remis la main sur mon encrier fétiche et sur mon papier couleur lavande. Il y a eu tellement de mouvements dans ma vie récemment et je ne savais plus où se trouvaient les choses.
Gloire à Dieu me revoici devant cette page lavande, et j'ai beaucoup de choses à te raconter.
Vois-tu, j'ai toujours pensé qu'il serait impossible de t'écrire sans mouiller la page avec mes larmes. Du coup l'idée de t'écrire avait fini par me quitter.
Tu m'as fait tellement de mal que ça m'a fait du bien. C'est confronté au pire qu'on trouve l'énergie qu'on ne pensait pas avoir pour surmonter tout ça et à sortir presqu'intact comme tous les super-héros à la fin des films. Presque parce qu'il y a des traces indélébiles, des blessures qui ont cicatrisées doucement et une approche de la vie différente.
J'ai enfin remis la main sur mon encrier fétiche et sur mon papier couleur lavande. Il y a eu tellement de mouvements dans ma vie récemment et je ne savais plus où se trouvaient les choses.
Gloire à Dieu me revoici devant cette page lavande, et j'ai beaucoup de choses à te raconter.
Vois-tu, j'ai toujours pensé qu'il serait impossible de t'écrire sans mouiller la page avec mes larmes. Du coup l'idée de t'écrire avait fini par me quitter.
Tu m'as fait tellement de mal que ça m'a fait du bien. C'est confronté au pire qu'on trouve l'énergie qu'on ne pensait pas avoir pour surmonter tout ça et à sortir presqu'intact comme tous les super-héros à la fin des films. Presque parce qu'il y a des traces indélébiles, des blessures qui ont cicatrisées doucement et une approche de la vie différente.
27.11.14
Story #3 : Joachim l'aveugle
Histoire écrite par votre humble servante il y a des années... Soyez indulgents.
C’est l’histoire de Joachim.
Joachim qui est devenu aveugle.
Pour ne pas compliquer la chose, on dira que c’est la volonté de Dieu.
Pour ne pas compliquer la chose, on dira que c’est la volonté de Dieu.
Joachim était d’une intelligence incroyable. Il avait l’ouïe parfaite, et était d’une gentillesse rare.
Ce petit garçon, comme tous les autres, avait ces ‘tites choses qu’il affectionnait. Il adorait passer sa main tout autour du visage de sa maman. Ca lui réchauffait le cœur qu’il disait. Il adorait mettre sa main dans celle de son papa, sentir cette force au creux de la main de son papa. Sa maman personne ne lui ferait jamais du mal qu’il disait, avec un époux pareil. Joachim aimait aussi beaucoup jouer au piano. Ce n’était pas bien compliqué qu’il disait. Des fois, il se forçait un peu, et essayait de jouer du Mozart, du Beethoven, du Bach. Il trouvait que c’était compliqué sans les partitions comme les autres enfants. Alors la plupart du temps, il créait des petites mélodies. Ca faisait plaisir à ses oreilles d’entendre ces petites choses qu’il avait composées.
Le temps passait, Joachim grandissait, murissait. Et puis il sentit que l’atmosphère à la maison changea. Elle était déjà bonne, mais là ça sentait la joie partout. Au début, Joachim ne se posait pas trop de questions, pensant que c’était une cousine qui était enceinte, ou tel oncle qui allait se marier. Que Nenni ! Il apprit la raison de cela quelques jours après.
7.11.14
Story #2 : Johnny, ce poison
Je n'aurais jamais imaginé qu'une chanson te décrivant aurait pu faire fureur un an plus tard. Et pourtant...
Je t'aime. Je t'aime plus que tout. Je t'aime tellement fort que des fois j'ai du mal à respirer. L'amour le vrai, dans tes bras je sais ce que c'est. L'amour, le vrai, dans tes bras je l'ai découvert. Avant toi mon cœur n'était qu'un organe quelconque. Maintenant chacun de ses battements hurle ton nom.
Je t'aime. Je t'aime plus que tout. Je t'aime tellement fort que des fois j'ai du mal à respirer. L'amour le vrai, dans tes bras je sais ce que c'est. L'amour, le vrai, dans tes bras je l'ai découvert. Avant toi mon cœur n'était qu'un organe quelconque. Maintenant chacun de ses battements hurle ton nom.
8.10.14
Story #1 : La meilleure
Il était une fois cette jeune fille qui rêvait d’être comme
sa mère.
Elle rêvait d’être comme sa mère c’est-à-dire forte,
dévouée, indépendante, ouverte, modèle
pour les plus jeunes, épouse irréprochable et surtout bonne mère à son tour.
Dans sa quête vers cet idéal, le tout en essayant de rendre
sa mère (et son père) fiers d’elle, elle rencontra l’amour. Il avait une drôle
d’allure cet amour là ! Il était un peu inattendu, un peu anticonformiste,
nonchalant, mais il en voulait ! Il voulait d’elle bien sûr, mais avait
aussi un plan génial pour l’avenir. Le beau couple qu’ils devaient former
alors…
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