9.11.15

Merci, poupée

"Internet c’est pas la vraie vie !" qu’ils disent.
 Il y a des gens comme ça qui vous inspirent, et qui vous marquent, dans la « vraie » vie, juste à travers leurs écrits, à travers leur « blog ».
Et si j’écris ces quelques mots c’est parce que je viens de lire le billet de Kandyzz sur sa première année de mariage. Mais laissez-moi vous replacer le contexte :
-          - Je suis une fleur bleue, une disneyeuse, les mariages des autres me font rêver. D’ailleurs le blog de Kandyzz et de Wadji est une vraie merveille et j’ai adoré suivre (ok pas vraiment TOUS les préparatifs) leur parcours sur les internet, avec l’apothéose, les photos du d-day. J’étais à mille lieues d’imaginer par exemple que les magnifiques pots de confiture que Wadji avaient offerts à ses invités deviendraient une délicieuse aventure.
-          - Je suis tombée sur l’article en lisant des tweets de Paola Audrey (je fais ma veille Paola laissez seulement), et même si le thème m’a interpellée, Paola l’a partagé suite à une série de tweets sur  la psychothérapie et la dépression chez les noirs/africains. Donc je me suis dit qu’au-delà du côté « féerique » du mariage, l’article serait hyper intéressant.
-          Donc voilà le contexte.

8.11.15

La petite cherchait le collage

C’est l’histoire d’une jeune fille, pas particulièrement belle, pas particulièrement douée et collégienne dans le meilleur établissement de la place.
C’est l’histoire donc de cette jeune fille qui fréquentait un établissement catholique et allait à la messe deux fois par semaine.
C’est l’histoire de cette jeune fille d’apparence bien en tout point, fille à maman/fille à papa.
La jeune fille de cette histoire est aussi « enfant  de la barrière » puisqu’elle ne sort et ne se balade jamais.

Et pourtant…

L’établissement le plus strict peut aussi s’avérer être très cool, surtout à l’occasion de la fête de la jeunesse.
Non notre fille bien en tout point n’est pas restée chez elle. Elle est allée fêter avec ses camarades.
Mais elle était décemment vêtue (elle sortait de la maison de qui de toute façon ? ).

16.9.15

J'aimerais écrire


J’aimerais écrire une belle histoire

J’aimerais écrire une histoire qui se termine bien.

J’aimerais écrire une histoire qui parle de cœurs qui battent.

J’aimerais écrire une histoire de tensions mais de compréhension

J’aimerais écrire une histoire de larmes et d’armes

J’aimerais écrire une histoire de tous les jours et de toujours

J’aimerais écrire une histoire imparfaite mais dont on ne parlerait pas à l’imparfait

J’aimerais écrire une histoire qui n’aurait pas de fin

J’aimerais écrire une histoire sur laquelle il y aurait toujours quelque chose à dire.

Mais surtout

15.9.15

Chaque année en septembre

Chaque année en septembre/octobre, des milliers d'étudiants rejoignent le chemin des bancs, la tête remplie d'attentes pour ce nouveau tour.

J'ai toujours trouvé que dans mes cercles (personnels, professionnels, Twitter...) on n'abordait pas beaucoup la question de l'échec, de l'abandon des études, alors que bizarrement on parle beaucoup de grandes études (Harvard et Yale il y a quelques jours encore), d'ambitions démesurées, bref de projets finalement plus fous les uns que les autres. Vous l’avez compris, on parle de viser toujours plus haut et jamais de la chute souvent trop brutale.

Mais on est dans une société ou à défaut d'être très chanceux, pour réussir, pour percer, pour aller loin, il faut un sésame qu'est le diplôme et là encore ça se corse. Je suis d'avis que tous les diplômes ne se valent pas, et puis même les chiffres le montrent. En général plus on paie cher, plus on peut espérer au terme de ses études avoir un poste en béton.

Alors bien sûr, chaque année des milliers d'étudiants vont monter des tonnes et des tonnes de dossiers pour telle formation sélective. D'autres vont bosser d'arrache-pied sur des tests de sélection pour essayer d'obtenir l'admissibilité et donc un entretien pour défendre leur bout de gras.

1.9.15

Être gentil

J’avais écrit un article intitulé « soyez gentils », mais je pense que jusqu’au moment où je pose ces écrits, je n’avais pas réalisé à quel point je parlais de moi.

Je n’ai finalement jamais réalisé à quel point je pouvais être, selon les dires, comme Bombo Dé.

Je ne réalise qu’aujourd’hui que je ne sais pas faire autrement.

Alors même si je le fais très rarement, je sais claquer les portes ! Le truc c’est que je reviens toujours après discrètement ouvrir la porte, et vérifier que tout va bien de l’autre côté. Et quand ce n’est pas le cas, j’essaye de faire passer des messages déguisés.

Je ne suis pas Jésus mais je préfère largement prendre tout sur moi, être la malheureuse, celle qui traîne le pas, tant que les autres avancent le sourire aux lèvres. De la bêtise ? Oui c’est le nom que ça a. Mais ce n’est que comme ça que je sais fonctionner.